Ils en parlent dans la presse

 

Le Palais Kheïreddine devient le Palais Gorgi

C’est une exposition digne des expositions qui se tiennent à Londres, Paris ou New York consacrée à un artiste éclectique de grand talent.

 Par Chedly Mamoghli – Blog Huffpost du /08/02/2019 

 

La grande exposition rétrospective consacrée à feu Abdelaziz Gorgi, pilier de l’école de Tunis, qui se tient au Palais Kheïreddine -musée de la ville de Tunis- fait date. Elle se distingue par sa qualité et par sa variété. 

C’est une exposition digne des expositions qui se tiennent à Londres, Paris ou New York consacrée à un artiste éclectique de grand talent. Son oeuvre est composée, fut-il le rappeler, de dessins, de tableaux, de tissage, de sculpture, de mosaïques et de céramique. Aucune de ces catégories n’a été négligée. Chacune est présente, a toute sa place et mise en valeur. Seules les mosaïques manquent à l’appel, forcement pour des raisons logistiques.

Gorgi avait une âme d’artiste, il disait: “Je suis avec mon dessin. Je monte, il descend. Il se casse la gueule. Je le fiche dehors. Je n’ai plus rien à voir avec lui. Puis il me manque. Je le rappelle. Il revient. Le dessin, c’est la poésie. C’est aussi le volume, l’architecture. Un personnage que je crée, un paysage tout entier, une ville, un quartier. Je me promène en lui, je vais, je viens, je m’arrête…” 

Des photographies accompagnées de légendes retracent les étapes successives qui ont jalonnées la vie de l’artiste. Certaines à Tunis, d’autres ailleurs. Certaines avec ses compères de l’Ecole de Tunis, d’autres avec des personnalités tunisiennes ou étrangères dont une avec l’homme d’affaires et grand mécène américain David Rockefeller chez Gorgi à Tunis en 1975.

Egalement, des œuvres de jeunes artistes s’inspirant et rendant hommage à Gorgi sont admirablement exposées.

Le Graal de cette exposition c’est qu’à l’étage, d’autres œuvres des artistes de l’école de Tunis sont exposées ainsi des tableaux de Jellal Ben Abdallah, Ammar Farhat, Ali Bellegha, Jules Lellouche, Moses Levy, les Turki et d’autres sont magnifiquement réunis dans une même pièce .

Cette exposition est à saluer et c’est grâce au mécénat de l’entreprise Talan qu’elle a vue le jour. Si chaque année, Talan prend en charge un événement pareil, ça sera excellent. Les banques, assurances et autres grandes entreprises devront faire de même, je pense particulièrement à l’UIB (qui a la plus belle collection de tableaux tunisiens) et à la BIAT. Lire la suite


 

Porto Farina : Quand Brahim Letaief nous rend le cinéma qu’on aime

par Taoufik Habaieb paru sur leaders.com.tn

En pleine période de sinistrose, voilà un bon film, frais, plein d’humour, et agréable à voir qui se prescrit en antidépresseur. Dans Porto Farina, Brahim Letaief, en scénariste-réalisateur restitue dans une ambiance « chorale » d’un pittoresque village de pêcheurs, sur la route de Bizerte, l’âme profonde des Tunisiens pluriels. Lire la suite


Le plasticien tunisien Haythem Zakaria

lauréat du Grand Prix du Japan Media Arts Festival

Haythem Zakaria

La prestigieuse récompense sera symboliquement remise au candidat le 12 juin prochain

Depuis 2002, le festival nippon “Japan Media Arts Festival” décerne chaque année un Grand Prix, quatre Prix d’excellence et un Prix d’encouragement dans différentes catégories (Art, Divertissement, Animation et Manga). Le plasticien tunisien Haythem Zakaria est cette année le lauréat du Grand Prix du festival, dans la section Art, avec son projet “Interstices”. La prestigieuse récompense sera symboliquement remise au candidat le 12 juin prochain, avant l’exposition réunissant l’ensemble des lauréats, qui aura lieu du 13 au 24 juin, au National Art Center de Tokyo. Lire la suite


Marsa Enchères : première maison de vente aux enchères en Tunisie

La galerie tunisienne Alexandre Roubtzoff vient d’élargir son activité en proposant désormais les services d’une maison de ventes, la société « Marsa Enchères ».

« Marsa Enchères » est la première maison de ventes aux enchères en Tunisie, spécialisée dans les œuvres d’art: peintures, sculptures, mosaïques, céramiques, tapisseries, gravures…
Elle sera le vis à vis de tout artiste, particulier, collectionneur, association, hôtel, banque … désirant estimer gratuitement, expertiser, et vendre ses œuvres d’art, aux enchères ou en ventes directes, en toute transparence et au meilleur prix.
C’est un lieu d’échange permanent où les collectionneurs et amateurs, auront un réservoir inépuisable d’œuvres d’art, exposées à notre salle à La Marsa et en parallèle sur notre site.
Par le mécanisme des enchères, les valeurs des œuvres seront définies par les enchérisseurs anonymes eux-mêmes.
Grâce à la fréquentation d’un grand nombre de passionnés réunis par un même goût de la découverte, Marsa Enchères assurera le meilleur prix des œuvres proposées.
La Galerie Alexandre Roubtzoff est fondée en 2014. Elle a à son effectif plus de 30 expositions faisant participer plus de 60 artistes contemporains, tunisiens et étrangers. Elle a pour objectif de créer une vitrine virtuelle de l’art contemporain tunisien.

Par ailleurs, Marsa Enchères aura pour objectif de créer un marché de l’art tunisien, en publiant les catalogues de ventes et répertoriant les résultats des ventes.

Vous pouvez consulter le programme sur ce lien.


 

JCC 2017: On a regardé pour vous « Vent du Nord » de Walid Mattar

http://highlights.com.tn/jcc-2017-on-a-regarde-vent-nord-de-walid-mattar/

Le soir du 7 novembre 2017, a été projeté dans la salle de cinéma « L’Alhambra » à La Marsa le film tunisien « Vent du Nord » de Walid Mattar et ce, dans le cadre des JCC 2017.

Malgré la pluie et le froid, le public s’est déplacé nombreux pour regarder le long-métrage. La salle était archi-comble, des chaises supplémentaires ont dû être ramenées pour que tout le monde puisse s’assoir.

Cela a dû enchanter l’équipe du film qui était présente. Dans le public, on a également remarqué la présence d’une professeure. Cette dernière avait ramené ses élèves pour leur faire découvrir le monde du 7ème art, ils n’avaient jamais mis auparavant les pieds dans une salle de cinéma et l’enseignante voulait remédier à cela. Une excellente initiative à saluer !

Les lumières s’éteignent, l’écran s’illumine, c’est parti pour « Vent du Nord », un voyage entre la France et la Tunisie où on assiste au quotidien d’un Français dont l’usine où il travaillait a été délocalisée en Tunisie et du coup il s’est retrouvé au chômage. D’autre part, on vit avec un Tunisien qui a été recruté dans l’usine qui s’est installée en Tunisie mais ce qui n’est pas forcément une bonne chose. De part et d’autre de la Méditerranée, le Français et le Tunisien galèrent.

Le vent du nord est sec, pourtant en regardant le film du même nom, on a senti une bonne brise fraîche tellement le long-métrage est bien fait. L’histoire est simple mais très belle. Le jeu d’acteurs est très bon et la réalisation est à saluer. « Vent du Nord » est un film à ne pas rater.