Ridha Kalaï

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Ridha KalaïNé le 19 mai 1931 à Tunis et décédé le 7 mai 2004, est l’un des plus célèbres violonistes du pays, auteur et compositeur. Il apprend le violon auprès de son père tisserand. Jeune, il suit ses études primaires à l’école Kheireddine dont le cours est interrompu par la Seconde Guerre mondiale. Il rejoint alors la boutique du musicien Abdelaziz Jemaïel qui lui donne durant quatre ans des cours de oud et de violon, vint ensuite l’artiste italien Sotrana, avec lequel il se perfectionne au violon.

Sa rencontre avec les musiciens Béchir Jouher et Hédi Sanhaji aboutit à la formation de la Troupe El Manar qui introduit pour la première fois des instruments jusque-là étrangers aux orchestres tunisiens : le piano, l’accordéon, la trompette, la clarinette. Cette troupe a eu le mérite de découvrir et de lancer dans le monde artistique de nombreux musiciens et chanteurs.

En plus du violon, Ridha Kalaï est parolier et compositeur. C’est ainsi qu’il compose la première chanson de Oulaya. Il compose également pour des artistes tels que Hédi Kallel, Safia Chamia, Naâma, Hédi Mokrani et Ezzeddine Idir.

C’est également lui qui découvre les danseuses Zina et Aziza et Hamadi Laghbabi.

Reconnu comme virtuose n°1 du violon en Tunisie, lors de sa visite à Tunis en 1968, Oum Kalthoum lui propose de la rejoindre dans sa troupe de musicien. (Source : La Presse Tahar Melligi).

Parmi ses tubes on peut citer :

  • «Al Badiya»,
  • «Diz jwabi el Jerba»,
  • «Houbb Khaled»,
  • «Mahbouba»,
  • «Nari ala Jarjiss»,
  • «Omniyya»,
  • «Onss»,
  • «Radhiya»,
  • «Rakssit Kamanja»,
  • «Rouhi».

«Uniques au monde, les solos de violon de Ridha Kalaï peuvent être considérés comme l’une des contributions incontournables au patrimoine immatériel de la Tunisie. Une vie vouée à l’art et au spectacle. Durant les années cinquante, il était partout sur les scènes les plus prestigieuses mais aussi les estrades des quartiers de la fête. C’est El Manar qui éveillera notre musique à la modernité, avec entre autres l’utilisation de nouveaux instruments comme la trompette ou l’accordéon. C’est aussi El Manar qui mettra le public tunisien face à une star de l’archet, doublée d’un rigoureux chef d’orchestre et d’un compositeur aux mille et une chansons». (Sourcehttp://www.webdo.tn/2016/05/14/ridha-kalai-douze-ans-apres-celui-mit-de-joie-musique-tunisienne/)

Références : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ridha_Kalaï

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ridha_Kalaï

 

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