Hmida Ben Ammar

Hmida Ben Ammar est né en juin 1941 est un réalisateur.

IDHEC PARIS
stages sur le tournage de LES AMANTS DE TERUEL de RAYMOND ROULEAU : drame de l’amour et de la jalousie.
PAS DE DEUX de NORMAN MCLAREN film expérimental mettant en scène : 2 danseurs effectuant un pas de deux
Photographe sur THE CIRCLE de MORT RANSON : point de vue d’un détenu à Daytop, centre de traitement de la toxicomanie, à Staten Island New York, par des séances de thérapie de groupe
Scénarios et films
  • Adaptation de L’ÉPITRE AU PARDON du poète et philosophe syrien Al ma’ari : rencontre de l’envoyé du poète Ibn el Qarih avec des figures historiques ou imaginaire dans l’au-delà, entre enfer et paradis Cérès productions
  • Réalise et monte un moyen métrage « FEMMES DE TUNISIE » SATPEC
  • forme des monteurs pour les débuts de la TV tunisienne
  • Conseiller technique sur 2 longs métrages SATPEC « MOKHTAR » de S.BENHAICHA et « YUSRA » de RACHID FERCHIOU
  • prend une option sur les droits (2 ans) en vue d’une adaptation de L’EMPRUNTE DU FAUX /THE TREMOR OF FORGERY de PATRICIA HIGHSMITH bien que la société de production SATPEC eût obtenu un engagement de la part du représentant de la MPAA, (MOTION PICTURES ASSOCIATION of AMERICA) Frederick Gronich, en Europe et en Afrique du nord,  lequel cherchait à l’époque à faire débloquer les fonds des studios américains en Tunisie, en échange de la participation au film des comédiens américains Ava Gardner et Antony Perkins dans les rôles principaux, le projet fut bloqué par le ministère de tutelle pour suspicion sur le livre.
  • Scénario et adaptation d’ÉLISSA, UNE REINE VAGABONDE libre adaptation du roman de Fawzi mellah, Editions du Seuil.
  • scénarios de films interrompus à la veille de leur tournage « PRAGUE, CITE BAROQUE », « LA PORTE INTERDITE » libre adaptation d’Ali Douaggi, « ZADIG » adaptation du conte de Voltaire «REFLETS DANS UN LAC D’OR», scénario original
Films sur le patrimoine historique et culturel
  • LA ZITOUNA DANS LE CŒUR DE TUNIS. S’il fait jouer des comédiens du Théâtre Phou et quelques habitants de la Médina de Tunis où se déroule son film, c’est pour souligner que l’Histoire n’a pas seulement à être décrite et commentée, mais rejouée et représentée telle une pièce de théâtre, comme si elle datait d’aujourd’hui et que nous en étions les témoins directs.
  • DE CARTHAGE A KAIROUAN : 2000 ans d’art et d’histoire en Tunisie (Exposition au Musée du Petit Palais de la ville de Paris 20 octobre 1982 – 27 février 1983). Déambulations d’acteurs et de mimes et leurs interrogations muettes sur les traces du destin tourmenté de la province romaine d’Afrique, sur la rive sud de la Méditerranée.
  • EVOCATION D’UN RIBAT : Dans Ribat, la main d’un jeune homme tape sur la porte blindée de la forteresse qui renferme douze siècles d’histoire. La porte reste impassible. C’est une autre porte, moins imposante, qui s’ouvre par la grâce d’un vieillard qui accueille le jeune visiteur, une lanterne à la main.
  • WIJDENE les confréries zaouïas (Qadriya, Tijaniya, chadhouliya etc.) sont des institutions qui avaient su encadrer les sociétés maghrébines et leurs apporter une force de résistance dont peu d’autres institutions politiques ou sociales pouvaient se prévaloir. Il en a résulté une sorte d’aménagement du territoire formé à partir d’une chaîne de zaouïas, qui avaient fini par constituer leur propre cadastre. Quelles fonctions devrions-nous accorder à ces véritables institutions de sociabilité, parcourant depuis le XIIIe siècle l’espace maghrébin? quels rapports entre pratiques rituelles collectives et profondeur spirituelle individuelle et quels sens devrions-nous donner à leur message ancestral, le film essaie de répondre à ces phénomènes de base à partir desquels se sont développés une série de facteurs religieux et sociologiques transformant les rituels d’ascèse soufie en des conduites sociales populaires. Jusque tard dans le XIX e siècle le Maghreb a vécu selon ce modèle.
FILMS SUR DES PEINTRES EN TUNISIE
Partant d’expériences picturales de certaines artistes peintres en Tunisie, les films laissent voir les démarches picturales de chacune d’elles
  • Emna Zeghal, passionnée de la nature, elle entremêle dans sa peinture poésie et peinture, affirmant que son exil newyorkais lui permet de valider ce qu’elle fait ailleurs.
  • Feriel Lakhdhar, dessinatrice d’un univers féminin ou les figures sont bien loinde suivre les standards d’aujourd’hui, elle attribue au dessin pictural une fonction expressive bien supérieure à ce qui apparaît comme un ensemble de lignes vivantes.
  • Asma Mnaouar représente un univers marin parsemé de faunes et de flores, alimentant l’émotion créatrice en faisant# circuler la lumière et superposer les couleurs de l’ocre au rouge.
  • Rym Karoui dessine un tourbillon de signes et de sortilèges nous invitant à la suivre dans son monde ludique et poétique.
  • Meriem Bouderbala pose un regard à la fois rêveur et iconoclaste sur le vécu tragique et douloureux des femmes arabes, Et ce en effectuant un retour sur les traces de cette mémoire féminine traversant les contes populaires
  • Emna Masmoudi, rêveuse éveillée pourvue de cette acuité qu’ont les « myopes » et qui consiste à amplifier plutôt qu’a examiner les détails, elle peint sa nostalgie pour des objets, des lieux et un temps qu’elle dit tant aimer.
  • Nadia Bouallague. Partant de l’espace de la photo retravaillée, elle écarte les détails, schématise les corps et enlève aux visages leurs contours, comme si le peintre au lieu de prolonger le rêve du photographe prend plaisir à le gommer.
  • Abdelaziz Gorgi est connu des artistes et des collectionneurs de plusieurs pays par sa verve et son ironie ; peintre, dessinateur, céramiste et sculpteur, il a participé à de nombreuses expositions internationales en Europe, aux Etats Unis et dans les pays arabes. Ses œuvres reconnaissables entre toutes sont sur les murs des fondations publiques et privées
  • Brahim Dhahak peintre et graveur doué d’une grande culture picturale ainsi que d’une connaissance profonde des légendes populaires, Dhahak grave sur bois sous nos yeux avec dextérité tout en évoquant avec un talent de conteur « la geste de La Zezia », une princesse hilalienne qui a mené sa tribu bédouine à la victoire contre une tribu arabe, légende qu’il a illustrée avec succès dans un album in folio dans les années soixante-dix.
  • Ali Bellagha. Peintre artisan Ali Bellagha a parcouru l’ensemble du territoire tunisien pour observer le savoir faire des artisans et créer des objets nouveaux, il associe encre de chine, gouache, aquarelle, acrylique, huile, collage, monotype, raye sur l’ambre ou sur l’argent…pour continuer à tisser la trame d’un patrimoine qui pour lui, doit rester en gestation permanente.

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