Hamadi Mezzi

←Retour

Hamadi MezziHamadi Mezzi, est un dramaturge et metteur en scène de théâtre.

Depuis 1976, il met en scène des œuvres à la fois expressionnistes et intimistes. Ancien directeur de Ibn Zeidoun et après avoir lancé le centre culturel Bir Lahjar en 1999, Hamadi Mezzi revient à la Maison de la Culture Ibn-Rachiq qu’il avait déjà dirigée entre 1992-1997 et dont il avait redéfini la vocation sous ce libellé «La Maison du théâtre et du cinéma Ibn-Rachiq». Son projet était axé sur le fonctionnement de l’institution et sur des programmations de sujets à thèmes : «Les primeurs du théâtre tunisien», «Le cinéma d’auteur», «Les représentations théâtrales de minuit» (organisées pour la première fois en Tunisie), sans oublier, «les cercles du club de jeudi».

En 1989 il avait monté la troupe de théâtre Sindbad qui a marqué la scène artistique tunisienne. Elle était avant tout une école pour former les nouveaux comédiens dans différentes disciplines artistique. La troupe est forte de 17 créations qui ne sont pas passées inaperçues tout au long des deux dernières décennies :

  • «La Noria» (1989),
  • «El Imtaa wal mouanassa» (1990),
  • «Daa anka lawmi» (1991),
    "El Masrahiya"

    « El Masrahiya »

  • «Attawba» d’Abul Alaa Al Maarri (1992),
  • «Haflet El Baccalauréat» (1996),
  • «Le Prof» (1998),
  • «Hikaya tawila» (2000),
  • «Al Assifa» (2003),
  • «Le Carnaval» (2005),
  • «Cinéma» (2007)
  • «Droit de réponse» (2009).

En 2015, sa pièce de théâtre « El Masrahiya » reçoit un bon accueil du public. Une nouvelle œuvre brechtienne qui se rajoute à celles qui ont marqué la scène théâtrale tunisienne."El Masrahiya"

«Malgré les responsabilités et, souvent, la modicité des moyens, Mezzi a su gérer les difficultés pour donner le jour à un théâtre atypique, se développant à la croisée de plusieurs influences. Brechtien dans l’âme, Hamadi Mezzi est toujours en quête du spectacle total, de l’œuvre qui, au sens strict, mêlerait tous les arts, porterait l’intensité dramatique aux sommets et parlerait au cœur du public. Mezzi, avant d’être metteur en scène, est l’un, des plus fins dramaturges tunisiens. Son théâtre s’énonce dans une langue arabe limpide, dans la norme d’un théâtre national populaire et surtout dans la continuité de l’école tunisienne représentée par Samir Ayadi, Ezzeddine Madani, Mongi Ben Brahim, Kamel Alaoui ou Moncef Souissi.»(Source : letemps.com.tn Hatem Bourial).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.